Nos critères de sélection en Provence
Notre méthode privilégie d’abord le bâti. En Provence, le charme ne se décrète pas. Il se lit dans une bastide, un mas, un ancien couvent, un domaine agricole, ou une maison de village bien restaurée. Nous regardons l’authenticité de l’architecture, mais aussi sa lisibilité. Une rénovation peut être contemporaine et juste. Elle doit toutefois respecter les volumes, la matière, la lumière et le rapport au paysage. Un hôtel de charme convaincant ne se contente pas d’un décor régional. Il propose une continuité entre l’histoire du lieu et l’usage actuel. À retenir : nous valorisons les adresses où le patrimoine structure réellement l’expérience. Nous ne retenons pas une simple mise en scène provençale. Les détails comptent aussi. Pierres apparentes, volets, jardins clos, cours ombragées, fontaines, restanques et vues dégagées ont du poids. Ils n’ont de valeur que s’ils s’inscrivent dans un ensemble cohérent.
Le deuxième pilier est l’ancrage provençal. Nous observons comment l’hôtel dialogue avec son territoire. Cela passe par l’adresse elle-même, son implantation, ses jardins, ses matériaux et son rythme. Cela passe aussi par la manière d’accueillir. Une maison de charme en Provence doit comprendre son environnement. Elle doit savoir ce qu’offre un village, un marché, un domaine viticole, une route panoramique ou un sentier voisin. Ce que nos conseillers observent souvent est simple. Les meilleures maisons ne surjouent pas la Provence. Elles la rendent accessible avec précision. Nous tenons compte de la qualité de l’accueil, de la fluidité du séjour et de l’attention portée aux demandes concrètes. Un service discret, constant et bien informé pèse davantage qu’une promesse trop large. La régularité est essentielle. Une belle première impression ne suffit pas. Nous privilégions les hôtels capables de maintenir leur niveau, en haute saison comme dans les périodes plus calmes.
Le cadre paysager constitue un troisième critère majeur. En Provence, l’emplacement change profondément la perception du séjour. Nous évaluons la relation entre l’hôtel et son décor immédiat. Cela peut être un parc, des oliviers, des vignes, des collines, des cyprès, ou une vue sur un village perché. Nous regardons aussi la qualité des extérieurs. Une terrasse bien orientée, une piscine intégrée sans rupture visuelle, ou un jardin pensé pour les heures chaudes comptent beaucoup. Mon conseil : en Provence, un bon hôtel de charme doit offrir plusieurs moments de lieu. Le matin, l’ombre, la fin d’après-midi et le dîner doivent tous fonctionner. Nous examinons donc la cohérence entre chambres, parties communes et espaces ouverts. Une très belle chambre perd de son impact si les extérieurs sont secondaires. À l’inverse, un grand paysage ne compense pas un confort inégal.
Enfin, nous tenons compte de la cohérence globale de l’expérience. C’est souvent là que se joue le classement. Nous regardons si le positionnement annoncé correspond à ce que l’on vit réellement. Le niveau de prix, le style de service, la restauration, le calme, la taille de la maison et l’intimité doivent parler d’une même voix. Les signatures reconnues ont naturellement leur place. Elles rassurent par des standards éprouvés et une exécution souvent régulière. Les maisons indépendantes comptent tout autant dans notre lecture. Elles apportent souvent une personnalité plus singulière, parfois plus locale, et une relation plus directe avec les hôtes. Nous ne favorisons ni un grand nom, ni une structure indépendante par principe. Nous cherchons l’adresse juste, tenue avec constance, et fidèle à son identité. C’est cette stabilité, observée dans le temps par nos conseillers, qui fait la différence. Un hôtel de charme en Provence réussit quand rien ne semble forcé. Tout paraît simplement à sa place.
Pourquoi la Provence se prête aux hôtels de charme
La Provence se prête aux hôtels de charme parce que son hospitalité s’est longtemps développée dans des bâtiments conçus pour durer. Bastides agricoles, mas familiaux, anciens couvents, maisons de village et domaines viticoles offrent une base rare. Ici, l’hôtel n’est pas toujours une construction pensée comme telle. Il naît souvent d’une réaffectation patiente. C’est ce point qui change tout. Le voyageur n’entre pas dans un décor plaqué. Il habite des volumes, des circulations et des matières issus d’un usage ancien. Les murs épais répondent au climat. Les cours intérieures organisent la fraîcheur. Les volets filtrent la lumière. Les terrasses cadrent le paysage. En Provence, le charme hôtelier repose d’abord sur cette cohérence entre architecture et territoire. C’est une qualité structurelle, pas un simple exercice de style.
L’histoire locale explique aussi la diversité des formes d’accueil. Entre Alpilles, Luberon, arrière-pays varois et villages du Vaucluse, les bâtiments n’ont pas été modelés par les mêmes fonctions. Une bastide traduit souvent une logique de représentation et d’exploitation agricole. Un mas privilégie l’ancrage rural et la protection contre le vent et la chaleur. Un couvent reconverti apporte des proportions plus sobres, des cloîtres, parfois un rapport particulier au silence. Une demeure de village, elle, inscrit le séjour dans un tissu urbain ancien. À retenir, cette variété produit des expériences très différentes sans quitter la même région. Le charme provençal n’est donc pas un bloc uniforme. Il se décline selon l’histoire sociale des lieux, leur implantation et leur relation au paysage proche.
Les matériaux jouent un rôle central dans cette sensation de justesse. Pierre calcaire, enduits à la chaux, tomettes, bois patinés, ferronneries simples et textiles naturels composent un langage immédiatement lisible. Leur intérêt ne tient pas seulement à leur photogénie. Ils répondent à des usages précis. La pierre conserve la fraîcheur. Les sols supportent les allées et venues d’une maison de campagne. Les plafonds hauts améliorent la ventilation. Les jardins, souvent structurés par des allées, des murets et des essences méditerranéennes, prolongent cette logique. Ce que nos conseillers observent souvent, c’est que les adresses les plus convaincantes n’essaient pas de gommer ces contraintes. Elles les assument. Elles transforment une ancienne grange en suite sans effacer son volume. Elles ouvrent une piscine sur des oliviers ou des vignes, plutôt que sur une scénographie artificielle. L’expérience naît alors d’un dialogue continu entre le bâti, la lumière et le rythme du dehors.
La Provence possède aussi un avantage rare. Son paysage est immédiatement identifiable, mais jamais monotone. Un hôtel de charme peut regarder des rangs de vignes, un village perché, une pinède, un champ d’oliviers ou les reliefs calcaires. Cette présence du paysage structure la journée entière. Le petit déjeuner n’a pas le même sens sous une treille. La sieste appelle une chambre fraîche aux volets entrouverts. Le dîner prend une autre dimension sur une terrasse minérale quand la lumière baisse. Mon conseil, en Provence, consiste à lire un hôtel par ses transitions. Comment passe-t-on de la chambre au jardin. Comment la cour prépare l’arrivée. Comment une fenêtre cadre le matin. C’est souvent là que se joue le caractère d’une maison.
Enfin, si la Provence reste une terre d’hôtels de charme, c’est parce qu’elle a mieux conservé que d’autres régions une échelle domestique. Beaucoup d’adresses y trouvent leur force dans une capacité mesurée. Peu de chambres, plusieurs bâtiments, des espaces communs qui gardent une fonction de maison, et non de simple circulation hôtelière. Cette échelle favorise un service plus incarné et une lecture plus nette du lieu. Elle permet aussi des restaurations plus fines, respectueuses des matériaux et des volumes. Bien au-delà du décor, l’expérience provençale repose donc sur une alliance précise. Un patrimoine habitable. Un climat qui impose des réponses architecturales. Des paysages qui entrent dans l’hôtel. Et une culture de maison qui donne au séjour sa densité.
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Pourquoi l’héritage provençal compte-t-il autant dans le choix d’un hôtel de charme ?
Parce qu’en Provence, le charme n’est pas qu’une question de décoration. Il repose sur un dialogue entre le bâti, le paysage, la lumière et la manière d’habiter le lieu. Une bastide, un mas ou un domaine entouré d’oliviers n’offrent pas la même expérience qu’un hôtel interchangeable. Nous valorisons les adresses qui respectent cet héritage, sans folklore forcé. À retenir : l’authenticité se mesure dans les matériaux, les volumes, le jardin et le rythme du séjour.
Tables, terroir et art de recevoir
En Provence, le jugement se précise souvent au restaurant. La table dit la discipline d’une maison, son rapport au paysage et sa lecture du temps local. Un hôtel de charme convainc rarement par le décor seul. Il se révèle aussi dans un petit déjeuner juste, un déjeuner sous les arbres, ou un dîner construit autour du marché. Ce que nos conseillers observent d’abord, c’est la cohérence. La cuisine doit prolonger le lieu. Dans une bastide, on attend une forme de mesure. Dans un domaine plus rural, on cherche un lien tangible avec le potager, l’huile d’olive, les herbes, les fruits, ou les vins voisins. La Provence n’est pas seulement une carte postale minérale. C’est une région de produits, de saisons courtes et de repas qui structurent la journée.
Les adresses les plus convaincantes comprennent ce rythme sans le forcer. Le matin, cela passe par des confitures maison, des fruits mûrs, des pains choisis avec soin, et parfois une huile d’olive locale servie sans discours. À midi, la cuisine gagne à rester lisible. Légumes farcis, poissons, salades franches, agneau, fromages de chèvre, desserts aux abricots, aux figues ou aux agrumes trouvent naturellement leur place. Le soir, le niveau d’exécution compte davantage que la multiplication des effets. Une grande table provençale n’a pas besoin d’accumuler les signes de prestige. Elle affirme sa personnalité par la précision des cuissons, la netteté des jus, l’équilibre des assaisonnements, et la capacité à faire sentir le terroir sans folklore. À retenir, la simplicité n’est jamais un raccourci. Dans les meilleures maisons, elle demande plus de rigueur.
Le jardin joue ici un rôle central. Beaucoup d’hôtels de charme en Provence disposent d’un parc, d’un verger, de quelques rangs de lavande, d’un potager, ou d’oliviers. Tous n’en font pas un véritable outil culinaire. La différence se voit vite. Quand les herbes coupées le matin arrivent réellement en cuisine, le discours change de nature. Quand la tomate, la courgette, le basilic, le fenouil ou le citron structurent l’assiette selon la saison, l’expérience gagne en crédibilité. Même logique pour l’huile d’olive. En Provence, elle ne devrait jamais être un simple détail de table. Elle est un marqueur de style. Selon son fruité, elle peut soutenir un poisson, allonger un légume, ou signer un dessert. Mon conseil, interrogez toujours la maison sur ses producteurs. Une réponse précise dit souvent beaucoup du sérieux de l’adresse.
Le vin complète cette lecture. Une belle cave provençale ne se limite pas aux rosés les plus visibles. Elle doit faire place aux blancs de gastronomie, aux rouges de garde, aux appellations voisines, et à quelques références nationales bien choisies. Là encore, l’intérêt n’est pas l’accumulation. Il réside dans la pertinence. Un sommelier attentif sait proposer un accord qui respecte la chaleur du climat, la texture de la cuisine et le moment du séjour. En été, un déjeuner appelle souvent plus de tension que de puissance. En arrière-saison, les plats se resserrent, les sauces prennent de l’ampleur, et les rouges retrouvent leur place. Ce tempo compte beaucoup. Les meilleurs hôtels de charme de Provence savent qu’un repas n’est pas une parenthèse. C’est un chapitre central du séjour. C’est souvent à table que la maison affirme sa signature, sa culture de l’accueil et sa compréhension la plus intime du territoire.
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Comment choisir un hôtel de charme en Provence si la gastronomie est une priorité ?
Il faut regarder au-delà de la simple présence d’un restaurant. Nous conseillons d’évaluer la cohérence entre le lieu, la cuisine proposée, la cave, le petit-déjeuner et la capacité à valoriser les produits régionaux. Certaines adresses excellent pour un dîner de destination. D’autres sont plus convaincantes sur une table de jardin, un déjeuner léger ou une belle carte des vins. Mon conseil : vérifiez aussi les jours d’ouverture, surtout hors saison, car cela change l’expérience.
Les adresses les plus convaincantes pour un séjour à deux
Pour un séjour à deux en Provence, toutes les belles adresses ne racontent pas la même histoire. Certaines invitent au retrait, au silence, au rythme lent. D’autres séduisent par une vie de maison plus animée, avec terrasse, table recherchée et circulation plus visible. Mon conseil consiste à distinguer ces deux registres avant de réserver. Le romantisme ne dépend pas seulement du décor. Il tient aussi à la facilité avec laquelle on peut s’isoler, dîner sans contrainte, marcher dans un jardin, puis retrouver sa chambre sans logistique lourde. En Provence, ce point change tout. Les routes sont belles, mais un hôtel bien situé, avec vues, restaurant et espaces extérieurs, simplifie nettement le séjour à deux.
Parmi les maisons les plus convaincantes pour une parenthèse contemplative, nous regardons d’abord les propriétés installées dans un domaine lisible, avec peu de nuisances visuelles. Une bastide entourée d’arbres, un mas au milieu des vignes, ou une adresse perchée avec horizon dégagé, fonctionnent particulièrement bien en duo. Ce que nos conseillers observent souvent, c’est l’importance de la chambre elle-même. Une belle superficie compte, bien sûr. Mais la réussite vient surtout de l’équilibre entre lumière, literie, terrasse éventuelle, salle de bains confortable et sentiment d’intimité. Les hôtels de charme provençaux les plus justes évitent la mise en scène excessive. Ils privilégient des matières simples, des ouvertures sur le paysage et des circulations discrètes. Pour un couple, cette retenue crée souvent plus de présence qu’un décor trop démonstratif.
Le deuxième critère décisif reste la qualité des extérieurs. En Provence, un jardin n’est pas un simple agrément. Il devient une pièce du séjour. Une allée d’oliviers, une terrasse ombragée, une piscine bien intégrée, ou un coin de parc où lire en fin d’après-midi, prolongent le temps à deux sans effort. Les vues jouent aussi un rôle majeur. Vue sur les Alpilles, sur le Luberon, sur un village perché, ou sur une campagne de cyprès et de lavande, chaque perspective influe sur le ton du voyage. À retenir, une adresse romantique n’est pas forcément la plus isolée. Elle est souvent celle qui offre plusieurs manières de profiter du lieu sans reprendre la voiture. C’est particulièrement vrai pour les couples qui souhaitent alterner visites, repos et dîner sur place.
La discrétion du service fait ensuite la différence entre un beau séjour et un séjour vraiment fluide. Dans les meilleures maisons de charme, l’attention se perçoit sans devenir pesante. Le personnel sait recommander un horaire de visite, réserver une table, organiser un transfert court, ou suggérer un marché local, puis s’effacer. Cette qualité convient particulièrement aux voyages à deux. Elle laisse de l’espace, tout en sécurisant l’expérience. Les adresses les plus sociales, elles, séduisent autrement. Elles conviennent aux couples qui aiment voir et être vus, profiter d’un bar vivant, d’une grande terrasse, ou d’une table qui attire une clientèle extérieure. L’ambiance peut être très réussie. Elle n’offre simplement pas le même type de retraite. Mon conseil est donc simple. Si vous cherchez le calme, privilégiez les maisons à faible densité, avec jardins lisibles et chambres ouvertes sur la nature. Si vous aimez l’énergie d’une belle adresse provençale, choisissez un hôtel où la vie collective fait partie du plaisir.
Enfin, vivre la Provence sans logistique lourde reste un luxe discret, souvent sous-estimé. Pour un couple, pouvoir arriver, poser ses valises, profiter d’un dîner sérieux, marcher dans le domaine, réserver un soin, ou partir visiter un village proche, sans organisation complexe, change la qualité du voyage. Les hôtels de charme les plus pertinents pour un séjour à deux sont donc ceux qui combinent trois choses. Un cadre intime, une chambre où l’on a envie de rester, et une implantation qui permet de goûter la région sans dispersion. C’est cette combinaison que nous privilégions dans ce classement. Elle distingue les maisons de contemplation des adresses plus sociales. Les deux peuvent être excellentes. Mais pour le romantisme, le bon choix dépend toujours du rythme que vous souhaitez donner à votre Provence.
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Quel type d’hôtel de charme en Provence convient le mieux pour un séjour romantique ?
Pour un séjour romantique, privilégiez une adresse à taille humaine, avec intimité réelle et cadre lisible. Une suite avec terrasse, une vue dégagée, un beau jardin, un spa discret ou un dîner sur place peuvent compter davantage qu’une longue liste d’équipements. En Provence, le romantisme fonctionne mieux quand le lieu reste simple et bien pensé. À retenir : vérifiez la distance aux axes routiers, la confidentialité de la piscine et le style des espaces extérieurs.
Tendances 2025-2026 des hôtels de charme en Provence
En Provence, le segment du charme se recentre sur des maisons à taille lisible. Les voyageurs demandent moins d’effet, et davantage de cohérence. Ce mouvement favorise les bastides, les mas et les domaines déjà ancrés dans leur paysage. Il valorise aussi les hôtels capables d’assumer une identité locale sans surenchère décorative. Ce que nos conseillers observent, c’est un retour net vers des séjours plus calmes. La demande se déplace vers des lieux où l’on comprend immédiatement l’échelle, le rythme et l’usage. Un hôtel de charme convainc davantage quand il reste fidèle à son bâti. En Provence, cette attente bénéficie naturellement aux adresses installées dans des bâtiments existants. Le patrimoine n’est plus seulement un décor. Il devient un critère de confiance, parce qu’il structure l’expérience et donne une forme de vérité au séjour.
Autre évolution forte, la montée des expériences agricoles et viticoles. Elle ne concerne pas seulement les domaines entourés de vignes. Elle touche plus largement les hôtels capables de relier hébergement, paysage productif et saisonnalité. Les voyageurs veulent comprendre un territoire par ce qu’il cultive, ce qu’il sert à table et ce qu’il montre depuis ses chambres. En Provence, cette logique est particulièrement lisible. Oliviers, potagers, vergers, lavandes et vignobles composent un cadre qui n’a pas besoin d’être scénarisé à l’excès. Les maisons les plus justes sont souvent celles qui laissent ces éléments parler. Une visite de cave, un petit-déjeuner tourné vers les produits du domaine, ou un jardin travaillé avec sérieux suffisent souvent. À retenir, l’expérience recherchée n’est pas celle d’un programme chargé. C’est celle d’un séjour relié à une terre, avec des gestes simples et compréhensibles.
Le bien-être suit la même trajectoire. La tendance 2025-2026 n’est pas au spa démonstratif. Elle va vers un bien-être plus discret, mieux intégré et moins spectaculaire. Les clients demandent une piscine bien placée, quelques cabines de soin, de beaux espaces extérieurs et un vrai silence. Ils regardent aussi la qualité de la lumière, l’intimité des terrasses et la possibilité de ralentir sans contrainte. En Provence, cette attente s’accorde bien avec des hôtels de petite ou moyenne capacité. L’espace y compte davantage qu’avant. Une chambre généreuse, un jardin lisible et des circulations fluides pèsent plus lourd qu’une longue liste d’équipements. Mon conseil, lire l’offre avec attention. Un hôtel de charme réussi n’est pas celui qui promet tout. C’est souvent celui qui annonce clairement ce qu’il fait bien, et qui l’exécute avec constance.
Enfin, deux attentes deviennent décisives, la confidentialité et la lisibilité tarifaire. La confidentialité ne signifie pas forcément isolement absolu. Elle renvoie plutôt à la sensation de ne pas subir l’hôtel. Entrées simples, service mesuré, espaces extérieurs préservés et densité maîtrisée deviennent des marqueurs importants. Cette évolution est particulièrement nette pour les séjours à deux, mais pas seulement. Les familles recherchent elles aussi des lieux où l’on respire mieux. La lisibilité tarifaire, elle, devient un vrai sujet de conversion. Les voyageurs acceptent le prix quand ils comprennent ce qu’il inclut, et ce qui relève de suppléments. Dans un marché provençal très désiré, cette clarté fait la différence. Elle rassure, surtout sur les longs week-ends et les séjours d’été. Pour 2025-2026, les hôtels de charme les plus convaincants en Provence seront donc ceux qui combinent quatre qualités. Une échelle humaine, un patrimoine assumé, une relation concrète au terroir et une promesse tarifaire nette. C’est moins une mode qu’un rééquilibrage. Et, sur ce terrain, la Provence dispose d’un avantage structurel évident.
Comment choisir la bonne adresse selon votre séjour
Au moment de réserver, le bon réflexe consiste à partir de votre rythme de séjour, pas seulement du prestige de l’adresse. En Provence, deux nuits ne produisent pas la même expérience qu’une semaine. Un hôtel de charme se choisit d’abord selon l’usage réel. Si vous cherchez le patrimoine pur, privilégiez une maison installée dans un bâti ancien lisible. Un couvent, une bastide, un mas ou un domaine donnent immédiatement le ton. Ce type d’adresse convient aux voyageurs sensibles à l’architecture, aux jardins structurés et à l’épaisseur du lieu. Nos conseillers observent que ce profil fonctionne particulièrement bien pour un premier séjour provençal. Il permet de comprendre la région sans multiplier les déplacements. À retenir aussi, l’échelle de la maison compte beaucoup. Une petite capacité crée souvent un rapport plus direct au service. Une grande demeure historique apporte davantage d’équipements et de respiration. Le bon choix dépend donc de votre manière d’habiter l’hôtel.
Si votre priorité est la table, il faut regarder l’hôtel comme une destination complète. En Provence, certaines maisons justifient à elles seules le voyage par leur restaurant, leur potager ou leur lecture du terroir. Dans ce cas, réservez une adresse où vous serez heureux de rester sur place plusieurs heures. Un séjour gastronomique supporte très bien un programme plus lent. Déjeuner tardif, sieste, spa, dîner, puis nuit sur place. C’est souvent la formule la plus cohérente. Mon conseil consiste à vérifier la régularité de l’offre sur toute la durée du séjour. Une grande table ne suffit pas toujours si vous restez trois nuits. Il faut aussi regarder la qualité du petit-déjeuner, du room service et des options plus simples. Pour une retraite culinaire, l’hôtel idéal est celui qui sait varier les tempos. Il doit pouvoir offrir un dîner ambitieux, mais aussi une journée sans contrainte.
Pour une échappée romantique, la bonne adresse n’est pas forcément la plus spectaculaire. Elle est souvent celle qui protège le mieux l’intimité. Regardez la disposition des chambres, la présence de terrasses privées, la vue, le calme nocturne et la fluidité des espaces communs. Une belle piscine compte, mais la sensation d’isolement compte davantage. Les couples apprécient généralement les hôtels où l’on peut alterner moments à deux et sorties courtes. Un village proche, un marché, une cave ou un sentier permettent de composer un séjour souple. Ce que nos conseillers observent souvent, c’est qu’une maison trop ambitieuse en programme peut fatiguer un week-end à deux. À l’inverse, une adresse bien pensée, avec peu de chambres et un service précis, crée un séjour plus juste. Si vous célébrez une date importante, privilégiez une chambre avec extérieur. En Provence, la lumière du matin et les fins de journée changent réellement l’expérience.
Si vous cherchez une base élégante pour explorer le Luberon ou les Alpilles, la localisation devient le premier critère. Il faut mesurer les temps de route réels, pas seulement la beauté du décor. Une adresse centrale permet de visiter plusieurs villages sans transformer le séjour en suite de transferts. Pour le Luberon, l’intérêt est de rayonner entre marchés, villages perchés et domaines. Pour les Alpilles, on cherchera davantage la proximité avec les paysages minéraux, les oliveraies et les petites routes panoramiques. Dans les deux cas, un bon hôtel de charme doit offrir un vrai retour au calme. Après une journée dehors, on attend une piscine lisible, une chambre fraîche, un service du soir efficace et une restauration fiable. Mon conseil est simple. Si vous comptez beaucoup visiter, ne surinvestissez pas une adresse pensée pour rester sur place toute la journée. Si vous voulez ralentir, faites exactement l’inverse.
Au fond, transformer un classement éditorial en réservation pertinente revient à hiérarchiser vos envies. Patrimoine, gastronomie, romance ou exploration ne demandent pas le même hôtel. La meilleure adresse est celle qui soutient votre programme sans le compliquer. C’est la raison pour laquelle nous lisons toujours un hôtel à travers son contexte. Le bâti raconte une promesse. La table précise le tempo. Le cadre détermine l’intimité. La situation géographique décide de la liberté de mouvement. Si vous hésitez entre deux maisons, posez-vous trois questions. Combien de temps resterez-vous vraiment à l’hôtel. Voulez-vous dîner sur place chaque soir. Et cherchez-vous un séjour centré sur le lieu, ou sur la région. Avec ces repères, le classement devient un outil pratique. Il ne désigne pas seulement de belles adresses. Il aide à choisir celle qui vous conviendra, au bon moment, pour le bon voyage.