Nos critères pour classer les meilleurs EDITION
Notre classement ne récompense pas seulement une adresse en vue. Il mesure d’abord la fidélité de chaque hôtel au langage EDITION. Cette grammaire est précise. Elle associe hôtellerie de luxe, énergie sociale, design lisible et service sans raideur. Nous regardons donc si l’hôtel tient cette promesse dans toutes les strates du séjour. L’arrivée compte autant que la chambre. Le lobby compte autant que le restaurant. La capacité à créer une scène vivante, du matin jusqu’au dernier verre, pèse fortement. À retenir aussi, un EDITION convaincant ne copie pas un décor signature. Il traduit une même idée avec une identité locale nette. C’est ce point qui permet de comparer Londres, Tokyo Toranomon ou le lac de Côme sans les opposer artificiellement.
Le deuxième critère concerne le design, mais jamais comme exercice autonome. Nous évaluons la cohérence entre architecture, circulation, lumière, matières et confort réel. Une belle image ne suffit pas. Nous observons la qualité de la chambre, l’intelligence des volumes et le rapport entre intimité et vie collective. Chez EDITION, le design doit soutenir l’usage. Il doit rendre les espaces désirables à toute heure. Il doit aussi éviter l’effet de date, fréquent dans le luxe lifestyle. Nos conseillers regardent donc la tenue du projet dans le temps. Un lobby peut être très photographié. Il doit surtout rester agréable après plusieurs passages. Même exigence pour les suites, les terrasses, les piscines et les espaces extérieurs. Dans une destination urbaine, la lecture du rythme de la ville est essentielle. Dans une destination de villégiature, le dialogue avec le paysage devient décisif.
Nous accordons ensuite une place centrale aux bars et aux restaurants. C’est un marqueur historique du modèle EDITION. Un grand EDITION ne se contente pas d’une offre correcte pour résidents. Il doit attirer une clientèle locale, créer un tempo, et donner envie de rester sur place. Nous examinons la diversité des moments. Petit déjeuner, déjeuner, dîner, bar de destination, service en chambre et ambiance nocturne entrent dans l’évaluation. La force d’un bar se lit dans son identité, mais aussi dans son usage. Est-il fréquenté par les habitants. Le service tient-il le rythme. La carte a-t-elle une vraie personnalité. Même logique pour la restauration. Nous privilégions les tables qui prolongent l’esprit de l’hôtel, sans théâtre inutile. Mon conseil, dans cette marque, est simple. Regardez toujours si les lieux de vie existent pour eux-mêmes. Quand c’est le cas, l’hôtel gagne en densité.
Le bien-être et le service forment notre dernier bloc d’analyse. Pour le spa, nous ne cherchons pas seulement la taille. Nous regardons la pertinence de l’offre. Dans une grande capitale, un spa efficace, bien pensé et bien opéré peut compter davantage qu’un vaste sanctuaire peu vivant. À Tokyo Toranomon, par exemple, la récupération urbaine, la fluidité des soins et la qualité du fitness prennent un relief particulier. À Londres, l’adresse et le rythme social de l’hôtel modifient aussi les attentes. Sur le lac de Côme, l’expérience change encore. Le rapport au paysage, au temps long, à l’extérieur et aux espaces aquatiques devient plus structurant. Enfin, nous jugeons la précision du service. C’est souvent là que se joue la différence entre un bon lifestyle hotel et un grand hôtel. Nous valorisons l’attention juste, la mémoire des préférences, la rapidité d’exécution et la capacité à rester chaleureux sans familiarité forcée. Ce que nos conseillers observent le plus, c’est cette aisance rare. Un service présent, exact et jamais pesant.
EDITION, ou la vision lifestyle d’Ian Schrager
Parler d’EDITION, c’est revenir à une inflexion majeure du luxe contemporain. La marque naît d’une idée simple, mais structurante. Un grand hôtel peut être cinq-étoiles, très design, très urbain, sans reprendre les codes cérémoniels du palace classique. Ian Schrager porte cette lecture depuis longtemps. Son nom reste associé à une hôtellerie où l’atmosphère compte autant que le service. Avec EDITION, cette intuition prend une forme plus stable. Elle entre dans le cadre d’un grand groupe international, Marriott, sans perdre son ambition initiale. À retenir, la marque ne cherche pas à reproduire le grand hôtel historique. Elle propose une autre grammaire. Les espaces deviennent plus fluides. Les circulations comptent. Le lobby n’est plus seulement un lieu de passage. Il devient une scène. Le bar n’est pas un appendice. Il participe au récit de l’adresse. Ce déplacement a compté dans toute l’industrie.
Ce que Schrager apporte ici tient d’abord à une esthétique de la retenue. Les EDITION ont popularisé une forme d’épure chaleureuse. Le minimalisme y est rarement froid. Les matières, la lumière, les volumes et le mobilier servent une sensation résidentielle. On n’entre pas dans un décor d’apparat. On entre dans un lieu qui cherche l’aisance immédiate. C’est une différence importante. Pendant longtemps, le luxe hôtelier international a beaucoup misé sur la monumentalité. EDITION a montré qu’un hôtel haut de gamme pouvait préférer la texture à l’ornement. Cette approche a trouvé son public. Elle répond à des voyageurs qui veulent du standing, mais refusent le cérémonial excessif. Mon conseil, pour comprendre la marque, est d’observer les espaces communs. Tout y dit la même chose. Le luxe n’a pas besoin de sur-signaler son statut. Il peut se lire dans les proportions, le silence visuel et la cohérence d’ensemble.
L’autre apport décisif d’EDITION concerne la scène sociale. La marque a contribué à installer l’idée qu’un cinq-étoiles contemporain devait vivre du matin tard dans la nuit. Cette dimension n’est pas accessoire. Elle structure le produit. Restaurants, bars, terrasses, musique, rythme du lobby, tout concourt à faire de l’hôtel une adresse fréquentée autant qu’un hébergement. Dans cette vision, le client ne cherche pas seulement une chambre. Il cherche un point d’ancrage urbain. Il veut pouvoir dormir, dîner, prendre un verre, travailler un moment, puis prolonger la soirée sans rupture de ton. C’est là qu’EDITION a pesé. La marque a rendu légitime une lecture plus nocturne du luxe. Elle a aussi renforcé une idée devenue centrale. Un hôtel peut être désirable parce qu’il est socialement actif, sans renoncer à l’exigence de service. Nos conseillers observent souvent ce point. Les voyageurs qui choisissent EDITION veulent une énergie maîtrisée, pas une mise à distance solennelle.
Cette évolution a eu des effets bien au-delà de la marque. Beaucoup d’hôtels de luxe ont depuis retravaillé leur lobby, leur offre de bars et leur identité sonore. Ils ont aussi revu la frontière entre clients hébergés et clientèle locale. EDITION a aidé à normaliser ce mélange. Le grand hôtel n’est plus pensé comme un sanctuaire fermé. Il devient un lieu poreux, connecté à sa ville et à ses usages. Cette ouverture change la perception du cinq-étoiles. Elle le rend plus quotidien pour certains voyageurs, plus lisible pour d’autres. Elle accompagne aussi des séjours plus hybrides. On voyage pour affaires, pour un week-end, pour une scène gastronomique, ou pour une adresse que l’on veut vivre autant que visiter. Dans ce contexte, EDITION occupe une place nette. La marque n’a pas inventé à elle seule le luxe lifestyle. En revanche, elle l’a codifié avec une grande clarté. Elle a fixé un équilibre rare entre design, sociabilité, confort et désirabilité internationale. C’est sans doute sa contribution la plus durable. Elle a montré qu’un cinq-étoiles pouvait être résidentiel, contemporain et intensément vivant, sans perdre sa crédibilité hôtelière.
Questions sur cette section
Pourquoi le nom d'Ian Schrager revient-il toujours quand on parle d'EDITION ?
Parce que la marque EDITION porte une vision précise du luxe lifestyle, associée à Ian Schrager. L'idée n'est pas seulement d'ouvrir des hôtels design. Il s'agit de créer des lieux de séjour qui fonctionnent aussi comme scènes sociales. Cette signature se lit dans l'atmosphère, le rapport au lobby, la place des bars et le ton général du service. À retenir : comprendre Schrager aide à comprendre pourquoi EDITION ne ressemble pas à un 5 étoiles classique.
Restaurants et bars destination, cœur du style EDITION
Chez EDITION, la restauration n’est pas un service annexe. Elle structure l’arrivée, le rythme de la journée et surtout la vie du soir. C’est souvent là que la promesse Ian Schrager devient lisible. Un lobby peut être beau. Un restaurant ou un bar fréquenté par la ville donne une autre densité. Ce que nos conseillers observent, c’est cette capacité à faire cohabiter voyageurs, résidents et habitués sans effet de scène forcé. Le style EDITION repose beaucoup sur cet équilibre. Le design reste précis. L’éclairage compte. La musique aussi. Mais l’essentiel se joue dans l’usage réel des lieux. Quand une table ou un bar devient une adresse en soi, l’hôtel gagne une identité plus nette.
The Barcelona EDITION l’illustre bien avec Veraz, son restaurant signature, et The Roof, installé en rooftop. L’adresse profite de sa situation dans le centre historique de Barcelone, près du marché de Santa Caterina. Cette implantation aide naturellement à attirer une clientèle locale. À Madrid, The Madrid EDITION pousse encore plus loin cette logique. L’hôtel réunit plusieurs scènes de restauration et de bar, dont Jerónimo, pensé avec le chef Enrique Olvera, ainsi qu’un rooftop bar très visible dans le paysage hôtelier madrilène récent. À Rome, The Rome EDITION s’appuie sur un cadre plus intime, mais la mécanique reste la même. Le restaurant Anima et le Jade Bar participent à cette lecture très EDITION. Des lieux soignés, identifiables, et assez souples pour passer du café de rendez-vous à l’apéritif tardif. À retenir, la marque ne cherche pas seulement à nourrir ses clients. Elle construit des points de rencontre.
À Londres, The London EDITION reste un cas d’école. Berners Tavern, dirigé à son ouverture par Jason Atherton, a très tôt donné une adresse forte à l’hôtel. Le restaurant a compté dans la perception publique du lieu, autant que son architecture intérieure. Le Punch Room a joué un rôle comparable côté bar. Son format plus feutré a installé une sociabilité différente, moins démonstrative, mais très influente. À West Hollywood, The West Hollywood EDITION a lui aussi misé sur plusieurs séquences, du restaurant à la terrasse, dans un quartier où l’offre lifestyle est dense. À Miami Beach, The Miami Beach EDITION combine restaurants, bars et espaces de divertissement dans une logique plus expansive. Le Tropicale, le Matador Room signé Jean-Georges Vongerichten et les bars de l’hôtel montrent une autre facette de la marque. Plus balnéaire, mais toujours pensée comme un ensemble cohérent.
Le sujet devient encore plus intéressant en Asie. The Tokyo EDITION, Toranomon, puis The Tokyo EDITION, Ginza, montrent comment EDITION adapte son langage à des marchés où la restauration hôtelière est observée de près. À Toranomon, les vues, la verticalité et la diversité des espaces renforcent l’effet destination. À Shanghai, The Shanghai EDITION bénéficie d’une adresse très forte sur le Bund. Ses restaurants, ses bars et sa terrasse participent directement à son statut d’hôtel de rendez-vous. Même logique à Abu Dhabi avec The Abu Dhabi EDITION, où les lieux de restauration servent de trait d’union entre clientèle locale et internationale. Mon conseil, dans un EDITION, regardez toujours la carte des bars et des restaurants avant même la catégorie de chambre. Elle dit souvent plus sur l’hôtel que le descriptif marketing.
C’est aussi ce qui distingue la marque dans l’univers Marriott. Beaucoup d’hôtels de luxe ont de bonnes tables. EDITION cherche plutôt à créer une scène complète, avec plusieurs intensités. Un café ou un breakfast room seul ne suffit pas. Il faut un restaurant qui tienne sa place. Il faut un bar qui donne envie de rester après le premier verre. Il faut parfois un rooftop, ou un lieu plus secret, pour changer de registre sans quitter l’adresse. Cette composition explique pourquoi certains EDITION deviennent rapidement des points de repère urbains. Pour notre classement, cet aspect compte beaucoup. Un EDITION convainc davantage quand ses lieux de restauration vivent vraiment, avec une fréquentation mixte et une personnalité claire. C’est souvent dans cette zone, entre table, bar et tempo du soir, que la marque signe ses adresses les plus justes.
Questions sur cette section
Un EDITION est-il surtout intéressant pour ses bars et restaurants ?
Souvent, les bars et restaurants jouent un rôle central, mais ils ne suffisent pas à eux seuls. Dans les meilleurs EDITION, ils prolongent l'identité de l'hôtel et renforcent son ancrage local. Cela crée une adresse où l'on dort, dîne et se retrouve, sans impression de juxtaposition. Ce que nos conseillers observent : quand la scène food and beverage est juste, l'énergie de l'hôtel monte. Mais la chambre, l'acoustique et le service doivent suivre au même niveau.
Spa, fitness et récupération urbaine
Chez EDITION, le bien-être ne se limite pas à une carte de soins. Il s’inscrit dans une mécanique urbaine plus large. On y alterne intensité sociale, sommeil réparateur et remise en route du corps. C’est souvent là que la marque se distingue. Beaucoup d’adresses sont pensées pour des villes où l’on arrive vite, souvent fatigué, avec un agenda dense. Le spa compte, bien sûr. Mais la qualité d’une salle de sport, l’accès à la lumière, la fluidité des circulations et le calme réel de la chambre pèsent tout autant. À retenir, le bon EDITION n’est pas forcément celui qui promet le plus. C’est celui qui répond le plus justement à votre rythme de séjour.
Pour un city-break, nous regardons d’abord l’efficacité. Un spa compact peut suffire, si l’ensemble fonctionne sans friction. Horaires adaptés, vestiaires pratiques, équipements récents, possibilité d’un soin court après une journée dehors, tout cela compte davantage qu’une mise en scène trop ambitieuse. Ce que nos conseillers observent souvent, c’est la valeur d’un hôtel capable de faire redescendre la pression sans casser l’élan du voyage. Chez EDITION, cette équation repose souvent sur un contraste bien maîtrisé. Les espaces publics gardent une énergie nette. Puis la chambre, le couloir, le niveau spa ou fitness offrent une coupure plus feutrée. Cette transition est essentielle après un vol long-courrier. Elle aide à retrouver des repères rapidement, surtout lors d’un séjour bref.
Pour un voyage business, le critère change légèrement. Le spa devient un outil de récupération, pas seulement un moment de détente. On cherche une salle de sport crédible, ouverte tôt, avec assez d’espace pour un entraînement sérieux. On cherche aussi une chambre où l’on dort vraiment. Isolation, literie, obscurité, température, douche efficace, tout cela relève du bien-être autant qu’un massage. Mon conseil, ne réservez pas un EDITION pour son image seule. Vérifiez le temps d’accès depuis l’aéroport, la densité du quartier et la capacité de l’hôtel à absorber le rythme d’un agenda chargé. Une belle adresse lifestyle peut devenir fatigante si l’énergie sociale déborde sur les temps de repos. À l’inverse, certaines excellent précisément dans cet équilibre. Elles permettent un dîner animé, puis une vraie récupération physique.
Pour un séjour davantage orienté détente, la lecture doit rester lucide. EDITION n’est pas une marque de retraite silencieuse. Son ADN reste urbain, social et contemporain. C’est pourquoi le bien-être y prend une forme spécifique. Il accompagne la ville au lieu de l’effacer. On ne vient pas forcément y chercher une semaine de cure. On y cherche plutôt une base sophistiquée pour bien vivre la destination, sans s’épuiser. Dans ce cadre, un spa bien conçu, quelques soins ciblés, un hammam ou une piscine, quand ils existent, peuvent suffire largement. La vraie question est ailleurs. L’hôtel vous aide-t-il à maintenir une bonne énergie sur plusieurs jours. Vous permet-il de passer d’un bar vivant à une nuit paisible, puis à un réveil net.
C’est cette cohérence que nous retiendrons dans notre classement. Nous valoriserons les EDITION qui comprennent le corps du voyageur contemporain. Celui qui enchaîne fuseaux horaires, rendez-vous, marche en ville et soirées prolongées. Le meilleur bien-être, ici, n’est pas décoratif. Il est fonctionnel, discret et bien intégré. Il commence parfois avant même le soin, dans l’accueil, le tempo du lobby ou la sensation de contrôle retrouvée dès l’arrivée. Si vous hésitez entre plusieurs adresses, partez de votre usage réel. City-break, business ou détente. C’est le filtre le plus utile. Ensuite seulement, regardez la carte du spa. Chez EDITION, la récupération réussie tient souvent à un ensemble plus qu’à un seul équipement.
Questions sur cette section
Les hôtels EDITION sont-ils adaptés à un séjour bien-être ou remise en forme ?
Oui, surtout pour un bien-être urbain, plus que pour une retraite santé au long cours. Beaucoup d'EDITION misent sur un spa compact, une salle de fitness soignée, une piscine dans certains cas et des soins pensés pour récupérer d'un rythme de ville. Il faut cependant distinguer un urban reset d'une destination wellness complète. Mon conseil : si le spa est central pour vous, vérifiez la taille, la lumière naturelle, la piscine et l'amplitude horaire avant de réserver.
Les tendances 2025-2026 du luxe lifestyle
En 2025 et 2026, le luxe lifestyle confirme un déplacement net. Le centre de gravité n’est plus la seule démonstration statutaire. Il se situe dans l’atmosphère, le rythme, et la capacité d’un hôtel à devenir un lieu fréquenté du matin jusqu’à tard. C’est précisément le terrain d’EDITION. La marque, créée par Ian Schrager avec Marriott International, s’est imposée sur une idée simple. Un grand hôtel peut rester exigeant, tout en paraissant plus fluide et moins cérémoniel. À retenir, cette souplesse ne signifie pas un recul du service. Elle traduit plutôt une autre mise en scène du luxe. Les voyageurs veulent de la précision, mais sans rigidité visible. Ils recherchent un lobby vivant, un bar qui compte dans la ville, et des espaces qui ne ressemblent pas à des décors figés.
Cette attente rejoint une autre tendance forte. Les clients veulent des adresses à identité claire. Le design n’est plus un supplément. Il devient un critère de choix. Chez EDITION, cette lecture est centrale depuis l’origine. Chaque hôtel conserve une base de marque lisible, mais cherche aussi un ancrage local. C’est important dans un marché où beaucoup d’établissements haut de gamme se ressemblent. Ce que nos conseillers observent, c’est une préférence croissante pour les lieux qui savent créer un ton. Pas seulement une esthétique. Un ton social, culinaire et spatial. L’hôtel doit être photogénique, bien sûr. Mais il doit surtout être praticable. Les voyageurs veulent pouvoir y travailler une heure, y déjeuner sans lourdeur, y retrouver des amis, puis prolonger la soirée sans changer d’adresse. Cette polyvalence explique la force actuelle du segment lifestyle premium.
Autre évolution nette, le séjour hybride devient une norme. La frontière entre déplacement professionnel, week-end prolongé et escapade gastronomique se brouille. Un même voyage peut réunir réunions, temps de récupération, restaurant signature et découverte du quartier. Les hôtels qui gagnent en désirabilité sont ceux qui accompagnent cette superposition des usages. EDITION est bien placé sur ce point. Son modèle repose sur des espaces communs actifs, une restauration pensée comme destination, et une ambiance assez souple pour accueillir plusieurs temporalités. Le matin, le lobby doit rester fonctionnel. En fin de journée, il doit changer de registre sans perdre sa cohérence. Mon conseil, c’est de lire cette tendance comme un critère de valeur. Un hôtel pertinent aujourd’hui n’est pas seulement beau ou bien situé. Il doit permettre plusieurs scénarios de séjour, sans friction et sans surjeu.
La scène locale joue aussi un rôle plus décisif qu’avant. Les voyageurs les plus avertis ne veulent plus seulement dormir dans une belle chambre. Ils veulent sentir la ville depuis l’hôtel, puis revenir à l’hôtel comme dans un point de convergence. Cela passe par la programmation sociale, le niveau des bars, la crédibilité de l’offre culinaire, et la capacité à attirer une clientèle locale. Sur ce terrain, EDITION bénéficie d’un positionnement très lisible. La marque ne cherche pas l’isolement. Elle cherche la connexion. C’est une différence importante avec un luxe plus classique, souvent centré sur la retraite et la distance. Ici, l’hôtel fonctionne comme un filtre élégant sur la destination. Il protège, mais il n’isole pas. Pour beaucoup de voyageurs, c’est désormais la définition la plus contemporaine du confort.
Enfin, le luxe lifestyle se raffine. Il devient moins démonstratif, mais plus exigeant dans les détails. Le voyageur attend une literie irréprochable, une acoustique maîtrisée, une restauration crédible, et un service capable d’anticiper sans envahir. Il attend aussi une forme de cohérence globale. Le design, la musique, l’éclairage, la carte des cocktails et le rythme des espaces doivent raconter la même histoire. C’est là que l’ADN EDITION reste particulièrement actuel. La marque répond à une clientèle qui veut du caractère, mais pas de théâtralité excessive. Elle parle à ceux qui aiment les hôtels vivants, sans renoncer au confort d’un grand groupe international. En 2025 et 2026, cette équation reste rare. Et c’est ce qui renforce l’attrait d’EDITION dans le paysage du luxe contemporain.
Pourquoi choisir un EDITION aujourd’hui
Choisir un EDITION aujourd’hui, c’est souvent choisir un hôtel qui joue un double rôle. Il héberge très bien. Il donne aussi une lecture immédiate de la ville. C’est un point important pour nos conseillers. Beaucoup de voyageurs ne cherchent plus seulement une suite calme et un bon service. Ils veulent une adresse qui fasse partie du rythme local. Chez EDITION, le lobby, le bar, le restaurant et les espaces communs comptent autant que la chambre. Cette logique parle aux voyageurs qui aiment arriver quelque part et sentir, dès la première heure, une énergie précise. À retenir, la marque fonctionne particulièrement bien dans les grandes capitales et les destinations urbaines. Elle convient aussi aux séjours courts, quand chaque moment doit être bien employé.
Le premier profil évident est celui des amateurs de design. Pas le design démonstratif. Pas le décor pensé pour la photo seulement. Plutôt un design édité, cohérent, avec une vraie discipline visuelle. C’est là que l’identité EDITION reste lisible. Les volumes, la lumière, le mobilier, les matières et la circulation participent à une expérience complète. Pour un voyageur sensible à ces détails, cela change tout. L’hôtel devient un cadre de séjour, mais aussi un lieu d’inspiration. Nous le voyons souvent chez les clients issus de la création, de la mode, de l’architecture ou des industries culturelles. Ils apprécient les hôtels qui ont une personnalité nette, sans surcharge narrative. Ils veulent du caractère, mais aussi de la retenue. EDITION répond bien à cette attente. Mon conseil, dans cette famille d’hôtels, est simple. Il faut choisir l’adresse autant pour ses espaces partagés que pour sa catégorie de chambre.
Les couples urbains sont aussi très en phase avec la marque. Surtout ceux qui veulent un week-end bien construit, sans protocole pesant. Un EDITION convient quand on cherche un luxe précis, soigné, mais jamais figé. Le service y est attendu au bon niveau. L’atmosphère reste plus souple que dans un palace classique. Cette nuance compte. Elle permet de dîner sur place, de prendre un verre tard, puis de remonter en chambre, sans rupture de ton. Pour un séjour à deux, cette continuité est précieuse. Elle évite l’effet hôtel-musée. Elle favorise un voyage plus fluide, plus vivant. Ce que nos conseillers observent, c’est que la marque séduit souvent des clients habitués au très haut de gamme, mais moins attirés par le formalisme. Ils veulent de la qualité, de la confidentialité et une scène sociale bien tenue. Ils ne veulent pas forcément de codes trop appuyés.
EDITION parle aussi aux voyageurs créatifs, ou simplement curieux, qui aiment les hôtels avec une vraie vie intérieure. Le bar n’y est pas un service annexe. Le restaurant n’y est pas un simple confort. L’hôtel peut devenir un point de rendez-vous, un lieu de travail informel, ou une adresse où prolonger la soirée. Cette dimension est décisive. Elle distingue un hôtel de destination d’un hôtel purement fonctionnel. Si vous aimez sortir, observer, recevoir, ou alterner moments privés et vie de ville, la marque est pertinente. Elle l’est moins pour un voyage centré sur le retrait absolu. Elle excelle davantage quand l’hôtel doit participer au séjour. C’est pourquoi EDITION convient particulièrement aux voyageurs qui veulent dormir dans un lieu reconnu par les habitants autant que par les visiteurs.
En synthèse, choisissez un EDITION si vous aimez le luxe contemporain sans raideur, le design sans excès, et l’idée d’un hôtel qui soit aussi une adresse. C’est une marque pour ceux qui veulent bien plus qu’une belle chambre. Elle s’adresse à ceux qui regardent la qualité du lit, bien sûr, mais aussi la qualité du tempo. Où prendre un café tôt. Où retrouver des amis. Où dîner sans compromis. Où sentir une ville sans quitter complètement son refuge. Pour ce type de voyage, EDITION reste une réponse très actuelle. Elle accompagne l’évolution du luxe urbain. Plus souple, plus social, plus attentif au cadre de vie. Si votre hôtel doit être un point d’ancrage autant qu’un hébergement, c’est un choix cohérent.